Sociologie des inégalités de santé mentale

Le cours propose une introduction à la sociologie de la santé, en prenant comme angle d’approche les inégalités sociales et comme thématique centrale la santé mentale dans les parcours de vie. L’objectif est de donner aux étudiants et aux étudiantes un aperçu des principales théories, des concepts et des outils liés à ce sujet de recherche, tout en mobilisant ses travaux récents et les enjeux épistémologiques et éthiques liés. Il s’agit dans ce cours de comprendre l’influence des facteurs sociaux sur la santé mentale, au regard des différentes prises en charge et protections sociales existantes. En résumé, ce cours présente les processus sociaux qui influencent et encadrent les modes de gestion de la santé mentale dans les sociétés contemporaines.

Bibliographie :

  • Burton-Jeangros, C., Cullati, S., Sacker, A., Blane, D. (2015). A Life Course Perspective on Health Trajectories and Transitions. Berlin : Springer Nature.
  • Carricaburu, D., Ménoret, M. (2004). Sociologie de la santé. Institutions, professions et maladies. Paris : Armand Colin.
  • Demailly, L. (2011). Sociologie des troubles mentaux. Paris : La Découverte.
  • Fassin, D., Grandjean, H., Kaminski, M., Lang, T. et Leclerc, A. (dir.) (2000). Les inégalités sociales de santé. Paris : La Découverte.
  • Vassy, C., Derbez, B. (2019). Introduction à la sociologie de la santé. Paris : Armand Colin.

Une ontologie constitue une représentation structurée des connaissances d'un domaine. Il s'agit de décrire des concepts de manière formelle de manière à pouvoir raisonner sur ces concepts à l'aide d'outils informatiques. Par exemple, les noms stockés dans la base lexicale WordNet peuvent être l'objet de relations telles que l'hyperonymie ou l'hyponymie. Ce cours visera à donner aux étudiants des connaissances sur les ontologies, leur fonctionnement et leur peuplement ainsi que les procédés d'ingénierie des connaissances qui y sont liés et les applications qui en sont tirées dans le domaine du web sémantique par exemple.

Avec le même objectif on peut représenter connaissances et ontologies dans des langages artificiels comme celui de la logique du 1er ordre. On étudiera donc la syntaxe, la sémantique et les techniques de démonstration automatiques de celle-ci.